20,50 €
TTC
Récit de voyage de la mer d'Aral aux sources du mythique fleuve Amou-Daria.
Voir le descriptif
Attention : dernières pièces disponibles !
Date de disponibilité:
Partant de la mer d'Aral presque asséchée, Cédric Gras est remonté aux sources du mythique fleuve Amou-Daria. À travers les républiques ex-soviétiques d'Ouzbékistan, du Turkménistan ou du Tadjikistan, il a pêché avec des braconniers, rencontré les ramasseuses de coton et admiré les cités des routes de la soie. Là un dictateur fantasque a fait bâtir une capitale de marbre dans les sables. Ailleurs, un président érige des barrages records. Plus loin les Talibans creusent un canal qui achève de saigner le fleuve. Dans le terrible désert du Karakoum, la Sécurité d'État a entravé son voyage, mais il est parvenu, au terme d'un itinéraire de 2 500 kilomètres, au plus long glacier du monde, niché dans le Pamir et véritable château d'eau d'une Asie centrale menacée par la soif...
L’avis de Famille Chrétienne : ♥♥♥ - Nous avons beaucoup aimé.
« Nous n’en sommes plus comme nos pères à recenser le monde, mais plutôt à faire l’état des lieux. » Les lieux, en l’occurrence, ce sont ce qui reste de la mer d’Aral et du fleuve qui l’alimentait, l’Amou-Daria. Aujourd’hui, tous les pays riverains le ponctionnent plus que de raison : le génie soviétique permettait de faire pousser du coton dans le désert. On estime qu’il faut environ dix mille litres d’eau pour produire un kilo de coton, l’équivalent d’un jean. La mer s’assèche, les berges s’effritent, les poissons meurent et les hommes se regardent en chiens de faïence d’une rive à l’autre. Cédric Gras remonte jusqu’aux sources, un glacier immense qui ne suffit pourtant plus aux besoins de la région. Enjambant plus ou moins allègrement les frontières héritées du soviétisme, il partage avec nous son regard affectueux et lucide. Le temps passe, le fleuve se meurt, et l’Aral n’est plus qu’un désert : « Les rives de l’Amou-Daria sont hantées de civilisations perdues.
247 Pages
| Vendeur | La Procure |